Un nouveau PLU pour Taradeau

Au mois d’avril dernier, le conseil municipal a engagé la révision générale du Plan Local d’Urbanisme (PLU) communal.

Cette démarche s’inscrit dans un nouveau contexte territorial et juridique.

> Pourquoi un nouveau PLU ?

Depuis l’approbation du PLU de Taradeau en 2011, des évolutions du Code de l’Urbanisme (loi portant Engagement National pour le Logement, dite « Grenelle » en 2010, loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové, dite loi ALUR, en 2014…) sont venues modifier l’approche des documents d’urbanisme et recentrer les considérations environnementales au coeur des projets de territoire avec, notamment, des principes tels que la préservation du paysage ou la diminution des déplacements en voiture, la modération de la consommation d’espace, la protection des espaces naturels et agricoles…

La Communauté d’Agglomération Dracénoise a également engagé des réflexions en matière de préservation, de valorisation et d’aménagement du territoire communal et de politique de l’habitat (élaboration du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), révision du Programme Local de l’Habitat (PLH)). Le nouveau PLU aura donc à répondre à ces objectifs tout en veillant à (re) définir un projet de territoire respectant et révélant l’esprit villageois et le caractère rural du territoire taradéen.

> La démarche partagée

Cette révision du PLU va se dérouler sur deux années avec l’appui d’une équipe d’urbanistes et environnementalistes. La première étape de ce processus consistera en l’élaboration du diagnostic territorial abordant de nombreuses thématiques (patrimoine, habitat, économie, déplacements, environnement…), préalable à la construction du Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD), puis des pièces réglementaires (Orientations d’Aménagement et de Programmation, zonage et règlement).

La commune a souhaité mettre en place un dispositif de concertation en proposant des articles exprimant l’avancée des études à la fois dans le bulletin municipal et sur le site internet de la commune et au moins une réunion publique pour un débat autour du projet communal. Un registre est d’ores et déjà à votre disposition à l’accueil de la mairie pour recueillir vos observations sur l’avenir de notre territoire.

Le département du Var placé en vigilance sécheresse

Au regard du déficit pluviométrique constaté sur la majeure partie dudépartement, le préfet de département a décidé de mettre en œuvre le plan-cadre départemental sécheresse en plaçant en vigilance l’ensemble du département.

 
En effet, le bilan des précipitations au printemps affiche un déficit pluviométrique de l’ordre de 10 à 30 % sur la frange littorale et une grande moitié Est. L’Ouest et le Nord-Est du département affichent un léger excédent. La faiblesse des précipitatio ns d’avril et mai a été telle que ce déficit a atteint plus de 30 % sur la plupart des secteurs. Sur le seul mois de mai, le cumul de précipitations agrégées n’a été que de 25 mm.
 
Dans ces conditions, il est fortement recommandé d’adopter une gestion économe de la ressource en eau, incluant une attention particulière pour sa protection vis-à-vis de pollutions et dans un souci de solidarité, de veiller auxmesures générales qui s’appliquentdans l’usage quotidien de l’eau :
 
  • limitation de la consommation d’eau de façon générale et notammentvigilance sur les usages secondaires. Il convient de limiter les arrosages, les effectuer en période nocturne, favoriser les systèmes économes, limiter le nettoyage des voitures, limiter le remplissage des piscines au seul renouvellement, ne laver les espaces extérieurs qu’avec les strictes quantités d’eau nécessaire, rechercher les fuites, mettre en place dessystèmes de récupération de l’eau de pluie pour l’arrosage, mettre en place des techniques d’arrosage au goutte à goutte…
  • lutte contre les fuites sur les réseaux d’eau potable ou d’eaux brutes (réseaux, poteaux incendie et bornes de remplissage des cuves, fontaines…)
 
Il est rappelé que :
  • les compteurs ou systèmes de comptageconcernant les prélèvements en rivière, gravitaires ou par pompage, ainsi que les prélèvements par forage (que ce soit en nappe profonde ou en nappe d’accompagnement de cours d’eau) doivent être relevés à une fréquence mensuelle du 1er octobre au 30 avril et bimensuelle du 1er mai au 30 septembre (mensuelle pour les ouvrages domestiques) ; les indexcorrespondants seront enregistrés sur le registre ou le cahier prévu à cet effet. Ce registre sera présenté à toute réquisition des services de contrôle.
  • les compteurs d’arrosage des espaces sportifs de toute nature, des stades et des terrains de golf doivent, quelle que soit l’origine de l’eau, être relevés à une fréquence mensuelle ; les index doivent être enregistrés sur un registre ou un cahier prévu à cet effet. Ce registre sera présenté à toute réquisition des services de contrôle. Les maires peuvent par ailleurs prendre, par arrêté municipal, des mesures de restriction plus contraignantes et adaptées à la situation locale, dans l’objectif de satisfaire en priorité l’alimentation en eau potable des populations.
 
Si les conditions de chaleur et d’absence de pluie se confirment, et conformément au plan-cadre départemental sécheresse, le préfet pourra arrêter des mesures de restriction et de limitation des usages de l’eau, par grands bassins-versants. Les arrêtés préfectoraux et notamment l’ensemble des recommandations, limitations d’usage et restrictions sont consultables sur les sites :
 
PORTAIL DE L’ETAT DANS LE VAR
( Politiques publiques > Environnement > Eau )
www.var.gouv.fr
 
PROPLUVIA
www.propluvia.developpement-durable.gouv.fr
 
et dans les mairies des communes du Var.
 

La vigilance et la gestion économe de la ressource en eau est l’affaire de tous

 
(Communiqué de presse sècheresse Var 20017 – Préfecture du Var)